AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ∞ opération ourson (andy)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
William A. Grimm
ADMIN ∞ blasphem and mercy
avatar

☆ INSCRIT DEPUIS : 28/03/2016 ☆ MESSAGES : 227 ☆ IDENTITES : mattou le gros chat, lena la glandeuse, connie la maman ourse
☆ DISPO RP : ENCORE DISPO
☆ METIER : agent de la sécurité au masters & johnson hospital
☆ LA-BAS : à l'entrée de l'hôpital.
☆ ON YOUR MIND :

andrew » libre


(i'm batman)


Voir le profil de l'utilisateur http://brokenbodies.forumactif.fr/t151-william-catch-me-if-you-can

MessageSujet: ∞ opération ourson (andy)   Mer 17 Aoû - 9:06

✩ ✩ ✩ ✩ ✩
turn off the lights, let the morning come


D’un pas léger et rapide, William descendit l’escalier, rejoignant ainsi le second étage. Il tournait dans l’enceinte de l’hôpital, s’assurant que tout le monde était à son poste et qu’aucun débordement n’était à reporter. Pour l’heure, tout était en ordre. Et après la confrontation qui avait opposé les Docteurs Atwell et Eggers, il n’allait pas vraiment s’en plaindre – son nez, bien que remis du mauvais coup de poing dont il avait été victime, se portait bien mieux quand il était à l’abris de tout danger. Par instant, il saluait quelques infirmiers avec qui il prenait le temps d’échanger deux mots brièvement avant de les laisser aller rejoindre un interne en panique totale. Il esquissait alors un sourire. Les petits nouveaux. Si à son arrivée à l’hôpital, huit mois plus tôt, il n’avait pas trop fait le malin, se considérant lui-même comme un petit nouveau, il avait rapidement pris ses marques et s’amusait maintenant de voir les étudiants en médecine s’apercevoir sur le terrain qu’ils étaient peut-être plus sensibles au flot de sang auquel ils étaient parfois confrontés qu’ils ne l’avaient pensé. Dans le fond, les étudiants en médecine n’étaient pas très différents des jeunes lieutenants quittant tout juste l’Ecole de Police. William se souvenait de tous ceux qui avaient quitté l’école en même temps que lui. Beaucoup avaient été désillusionnés face à leur premier corps – et pourtant, la première année, ils ne quittaient que rarement le poste de police. Les cadavres, c’était à la morgue qu’ils les rencontraient, une fois que le légiste avait terminé d’en prendre soin. Il y avait des choses que la télé ne montrait pas, ou si peu, et qui brisaient les espoirs des plus naïfs d’entre eux. Médecin, avocat, flic, l’ensemble de ces métiers rayonnant de classe à l’écran et qui, une fois mis dans la vraie vie, n’avait rien de glamour. Il se souvenait de cette jeune fille qui avait sincèrement pensé qu’il était possible d’aller courir après un suspect en talon aiguille – une idiote bercée à coup d’Experts. Maintenant, William se moquait de leur innocence et de leur naïveté, conscient qu’il avait pourtant fait partie de cette jeunesse naïve.

Il atterri au premier. Sa fausse ronde était presque terminée. Bientôt, il pourrait reprendre son poste de vigile près de l’entrée et s’assurer qu’aucun patient ne faisait du remous inutile dans l’espoir de passer plus rapidement aux urgences. Sans un mot et sans un bruit, il passa devant le service de trauma’ et celui des grands brûlés avec une grimace. Autant il était en mesure de voir un corps, d’encaisser l’odeur et le sang sans ciller, de rester stoïque devant des corps mutilés, autant quand il était question de brûlure, il devenait plus sensible. Il y avait quelque chose qui se trouvait au-delà de ses forces sans qu’il ne puisse se l’expliquer. En salle de réa’, quelques patients s’éveillaient, la bouche pâteuse, une infirmière souriante auprès d’eux pour subvenir à leurs besoins. Il salua celle-ci d’un bref signe de la main avant de passer devant les soins intensifs, jetant un coup d’œil machinalement par la fenêtre et termina son tour par la salle d’attente. Il s’apprêtait à continuer son chemin quand il revint sur ses pas, intrigué. Un gamin, sans doute cinq ou six ans, maximum, se tenait-là, assis sur l’une des chaises, les pieds dans le vide. William tourna la tête, s’avança dans la salle d’attente mais personne ne paraissait s’occuper de ce gosse laissé tout seul. Ni parents, ni assistante sociale, ni rien. L’agent de la sécurité fronça les sourcils et interpella l’un des infirmiers qui passait par-là à cet instant. « Hé, ce gosse, il est tout seul ? » L’infirmier jeta un coup d’œil au môme avant d’hausser les épaules. William retint un soupire et laissa le jeune homme retourner à ses occupations avant de s’approcher de l’enfant lentement. Il s’agenouilla parvenu à sa hauteur pour ne pas lui paraître trop impressionnant. « Hey, salut toi. » Il eut un sourire qui se voulait sympathique et rassurant. « Qu’est-ce que tu fais ici tout seul ? » Plein de scénarios étaient envisageables. Ses parents et lui avaient eu un accident et ses parents étaient encore entre la vie et la mort. Peut-être que l’un d’eux se trouvait en salle de réveil mais que personne n’avait prévenu le petit. Ou peut-être qu’il attendait ici parce qu’on le lui avait dit et que l’assistante sociale n’allait pas tarder à arriver.

_________________
Andrew Bendis

avatar

☆ INSCRIT DEPUIS : 02/05/2016 ☆ MESSAGES : 36

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ∞ opération ourson (andy)   Dim 21 Aoû - 19:32

Ce jour là, la peur et la panique avait réveiller Andy. Les cris qu'il avait poussé et la peur qu'on avait put lire dans son regard était réel...Cela n'avait rien à voir avec son passé, avec sa mère, ou son frère, ou même son bourreau. Non, cela avait un rapport avec son seul ami...Monsieur Nounours, plus récemment rebaptisé Baloo avait un bras déchiré. Son bras menaçait depuis longtemps de se déchirer, mais jamais Andy avait accepter pour que sa mère ne le lui répare. Mais là, il n'avait plus le choix. Quand l'infirmière était arriver, elle avait trouver cet enfant en larme. Il lui avait tendit Baloo avec une telle tristesse, qu'elle n'avait put se refuser de le lui soigner.

Pour essayer de mettre Andy dans la confiance, sachant qu'il ne parlait pas, ou peu, elle l'avait emmener avec lui. Jouant son jeu de l'urgence. Evidemment, il n'y avait presque personne à l'hopital ce jour là. Une chance. Andy attendait assis sur la chaise. Il avait enfiler un jean et un t-shirt aujourd'hui. Se serait bientôt le jour du départ pour Andy. La police avait signer l'accord pour qu'il soit placer en foyer, cependant, il devrait venir consulter au moins une fois par semaine l'hopital, et avancer avec le psy. C'était la condition. Tenant la chaise fermement par ses petits doigts et balançant ses pieds qui ne touchaient pas le sol. Il était inquiet. Un homme était venue voir la personne qui surveillait Andy. Quand il avait demander ce qui se passait, l'homme avait donc répondu :

"C'est le petit muet. Tu sais le gamin qui est arriver il y a quelques temps. Je sais pas trop pourquoi il est là, on m'a juste demander de garder un oeil sur lui, mais si tu peux le faire ça m'arrange, j'ai des patients à aller voir....oh espère pas faire la conversation, il refuse de parler."

Puis l'infirmier repartie en vitesse, trop bien heureux qu'on le remplace de cette tâche plutôt encombrante. Andy leva un oeil sans bouger la tête afin de regarder l'homme en coin. Il se décala sur sa chaise, comme si il avait peur que l'homme le frappe. Andy hocha les épaules nerveusement à plusieurs reprises, comme pour essayer de lui faire comprendre qu'il ne voulait pas lui parler. Mais c'était perdue d'avance. En plus le mec avait pas l'air méchant. Au bout de quelques minutes, Andy montra la salle du doigt. Puis il se montra lui au niveau du coeur. Pour Andy cela signifiait que quelqu'un qu'il aimait beaucoup était dans cette salle, mais pas sur que l'homme comprenne ça aussi.

_________________
William A. Grimm
ADMIN ∞ blasphem and mercy
avatar

☆ INSCRIT DEPUIS : 28/03/2016 ☆ MESSAGES : 227 ☆ IDENTITES : mattou le gros chat, lena la glandeuse, connie la maman ourse
☆ DISPO RP : ENCORE DISPO
☆ METIER : agent de la sécurité au masters & johnson hospital
☆ LA-BAS : à l'entrée de l'hôpital.
☆ ON YOUR MIND :

andrew » libre


(i'm batman)


Voir le profil de l'utilisateur http://brokenbodies.forumactif.fr/t151-william-catch-me-if-you-can

MessageSujet: Re: ∞ opération ourson (andy)   Sam 1 Oct - 18:05

Refuser de parler ? Pour William, c’était inconcevable. Il n’avait jamais été particulièrement bavard, mais il appréciait toujours une bonne conversation de temps en temps. Et il lui semblait plus que nécessaire pour un enfant de pouvoir s’exprimer par la parole. Au Diable cette mise en garde sur le silence du petit garçon, ce n’était pas des lèvres pincées qui allaient l’empêcher de découvrir ce qu’il se passait. Etrangement, il avait toujours eu un bon feeling avec les enfants et ce, bien qu’il n’en ait jamais connu un seul dont il ait été très proche. Ou plus proche, en tout cas, que tous les autres gosses croisés brièvement lors des enquêtes ou de ses allers-retours à l’hôpital. Mais déjà quand il faisait partie du Boston Police Departement, les enfants avaient toujours eu plus de facilité à se confier à lui plutôt qu’à Joan. Ca l’avait toujours surpris et son ancien collègue avait toujours expliqué ça par le fait que son âge mental fut resté bloqué à celui d’un adolescent. Sans aller jusqu’à acquiescer cette théorie, William commençait à se dire que ça pouvait sens et, surtout, que c’était peut-être vrai. Sa façon de s’amuser devant chaque épisode de Batman qu’il pouvait regarder les matins où il était de repos était peut-être ce qui lui permettait de réussir à tirer ne serait-ce qu’un mot à un enfant traumatisé. L’infirmier parti, et visiblement soulagé de ne plus avoir pour mission la surveillance de ce pauvre enfant, William roula des yeux et s’approcha du jeune garçon. Quelques haussements d’épaule, d’abord. L’agent de la sécurité ne savait pas comment il devait les prendre. Etait-ce sa façon de lui signifier qu’il n’avait pas trop conscience de l’agitation autour de lui ou bien autre chose ? Avec le temps, William avait appris que chaque geste avait une signification différente pour les enfants. Certains, en tout cas.

William s’installa sur la chaise à côté de l’enfant, patientant tranquillement. S’il n’obtenait pas de réponse, tant pis. Il ferait la conversation tout seul. Ça lui arrivait assez régulièrement – à chaque fois que Mika était d’humeur grognon en fait, ce qui était plutôt fréquent. Du coin de l’œil, il vit la main de l’enfant se lever jusqu’à pointer une salle d’opération et William suivit la direction des yeux. Avant de porter ceux-ci sur la main de l’enfant qui venait de se poser sur son cœur. Oh, oh. Ce serait peut-être plus compliqué qu’il ne l’avait pensé, au final. Bon, la salle d’opération, c’était compréhensible. Visiblement, quelqu’un s’y trouvait et c’était pour ça que l’enfant attendait ici, à côté. Mais le cœur ? Etait-ce une opération à cœur ouvert ? Etait-ce une greffe de cœur – si c’était possible ? Etait-ce autre chose ? La bouche légèrement entr’ouverte tandis qu’il essayait de comprendre ce langage étranger, William se tourna vers l’enfant. « Tu attends quelqu’un qui est à côté ? Dans cette salle ? » Et, à son tour, il désigna la salle d’opération. Ça, il était à peu près sûr de l’avoir compris. Il ne restait plus qu’à faire appel à la logique, maintenant. « C’est ta maman ? Ou ton papa ? » Ou bien son frère ou sa sœur ? Non, ces deux idées étaient à rejeter. Si ça avait le cas, il y aurait forcément eu l’un des parents auprès de l’enfant et ce n’était pas le cas. Il se releva alors, s’éloigna de quelques pas de l’enfant et jeta un coup d’œil qui se voulait discret dans la pièce attenante. Il fut surpris de n’y trouver qu’une infirmière se tenant au chevet d’une peluche. Oh. Quoi ? Fronçant les sourcils, l’ancien policier crut discerner un ourson en peluche sur la table d’opération, l’infirmière à ses côtés tenant un matériel de grand-mère dans les mains. Visiblement, elle tentait de lui recoudre un membre supérieur. William resta un instant sans bouger avant de faire face à l’enfant, à nouveau. « Oh, je vois, c’est ton ours qui se fait opéré. » Il se mordit la lèvre avant de revenir s’asseoir à ses côtés. « Si ça peut te rassurer, je connais l’infirmière qui s’occupe de lui et c’est la meilleure de tout l’hôpital. Il est entre de très bonnes mains et il va s’en sortir, crois-moi. » C’était étrange, de tenir ce discours à propos d’un être non-vivant. Mais il devait y avoir un début à tout.

« Je m’appelle William. Je travaille ici. » Il désigna le badge présent sur sa veste et sur lequel il était inscrit son nom bien qu’il doutât qu’un enfant aussi petit sache déjà lire. « Tu veux bien me dire comment s’appelle ton ourson ? » Il n’était pas psychologue, mais s’il avait bonne mémoire, il avait déjà entendu l’assistante social passer par un tiers quand il s’agissait de faire parler des enfants.

_________________
Andrew Bendis

avatar

☆ INSCRIT DEPUIS : 02/05/2016 ☆ MESSAGES : 36

Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ∞ opération ourson (andy)   Dim 6 Nov - 11:16

Andy avait une boulle au ventre. Il arrêtait pas de faire bouger ses jambes. Il était terriblement anxieux. Si il perdait son ours que deviendrait-il ? Il n'en savait rien. Il n'avait pas envie de se retrouver seul. Personne ici ne le connaissait aussi bien que son ours.Il eut les larmes aux yeux en sentant son ventre se serrer encore plus. Il porta sa main à son ventre et n'arrêtait pas de bouger nerveusement. Il redressa la tête quand un homme vint lui parler, il était grand et Andy eu un peu peur. Au bout d'un moment, craignant que l'homme ne l'emmène de force loin de son ours, Andy répondit par geste à sa question. Il fut surprit de voir que l'enfant attendait un ours en peluche. Il vint se mettre prêt de l'enfant en le rassurant lui disant que son ours était entre de bonnes mains et qu'il serait bientôt sur pied. Andy fronça les sourcils et sentit son ventre lui faire de nouveau mal. Il se frotta les yeux d'un revers de la main et se remit à fixer la porte. Méfiant diriez-vous ? Oh que oui !!! Et pas qu'un peu.

L'homme se présenta sous le nom de William. Andy ne savait pas lire, mais son frère lui avait apprit à repérer les lettres. Visiblement, c'était plus ou moins ce qui était noter sur le badge, enfin de ce qu'il reconnue comme lettre. Andy lui montra l'étiquette qui était coller contre sa poitrine sur son t-shirt : Andrew Bendis. William lui demanda comment se nommait son ours. Andy se pinça les lèvres. Il ne savait pas trop si il devait répondre ou pas. Il regarda le sol et murmura :

"Baloo."

Puis il se remit à se serrer le ventre. Il était beaucoup trop anxieux et il avait terriblement peur de se retrouver seul. Baloo était ce qui le reliait à sa famille, et même si c'était que psychologique, il avait l'impression d'être auprès d'eux grâce à lui, alors s'imaginer sans lui, c'était impossible.

_________________
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ∞ opération ourson (andy)   

 
∞ opération ourson (andy)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Winnie l'ourson et ses amis
» Opération BLACK OPS
» [Santé] Opération des yeux au laser
» Libération de Metz, par la 1e demi-brigade (8e,16e,30e BCP)
» mélange de génération

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Broken Bodies :: MASTER & JOHNSON HOSPITAL :: First floor :: + salle d'attente
-
Sauter vers: